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    FRANCE

    Louis-Marie-Joseph-Maximilien CAFFARELLI DU FALGA

    Louis-Marie-Joseph-Maximilien CAFFARELLI DU FALGA
    (1767-1774) + 1799

    Frère de l'évêque et du général, il était né le 13 février 1756 au château du Falga.

    Entre à l'école du génie de Mézières. En 1775, est lieutenant en premier à Mézières, capitaine en 1791, mais suspendu l'année suivante pour avoir protesté après le 10 août contre la déchéance de Louis XVI et refusé de prêter serment à l'Assemblée Législative. Rentré au Falga, il est arrêté et emprisonné à Toulouse. Il y restera 14 mois, étudiant l'économie politique et les langues étrangères.

    Réintégré en 1795 et promu chef de bataillon. Il sert en Allemagne où il se distingue au passage du Rhin. Grièvement blessé, il doit être amputé d'une jambe. Il revient au Falga pour un long repos.

    Caffarelli n'en renonce pas pour autant au service et avec une jambe de bois il rejoint l'armée de Sambre et Meuse. Général de brigade du Génie en 1797, il participe à la préparation d'une descente en Angleterre, puis passe à l'Armée d'Orient, où il prend le commandement du génie.

    Il prend part à la prise de Malte le 9 juin 1798, débarque à Alexandrie le 1er juillet, il est au combat de Chobrakhit, à la bataille des Pyramides, au combat de Salheyeh, suit Bonaparte en Syrie en 1799 et c'est là, sous les murs de Saint Jean d'Acre, où il dirigeait les travaux d'investissement, qu'il devait mourir des suites d'une nouvelle blessure au bras droit le 27 avril 1799.

    Son bras avait été amputé le 9 avril. Membre de l'Institut d'Egypte et de l'Institut de France. Bonaparte, qui l'aimait beaucoup, emporta avec lui à son retour en France son coeur dans un coffret d'argent et son bras qu'il remettra par la suite à son frère cadet Marie-François-Auguste. Plus tard, Napoléon dira à Ste Hélène : "Caffarelli aimait la gloire, mais plus encore les hommes". A l'ordre du jour du 28 adressé par Bonaparte à l'armée d'Orient, on trouve : "l'Armée perd un de ses plus beaux chefs; l'Egypte un de ses législateurs; la France un de ses meilleurs citoyens; les sciences un homme qui remplissait un rôle célèbre".

    Au début de la Révolution, une Déclaration des Droits de l'Homme fut rédigée par le futur général Caffarelli. Après la mort de sa mère en 1786, il avait quitté pour un certain temps le service et au Falga, le soir, pour se délasser il donnait aux enfants du village des leçons de lecture, d'écriture et d'arithmétique.

    Il s'intéressait aussi aux questions économiques et sociales et plus tard il sera nommé membre de l'Institut dans la classe des sciences morales et politiques.
    Son buste, l'un des premiers, fut inauguré dès 1859.

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