Association
Sorézienne

Ici sont présentées sommairement la liste des oeuvres littéraires de nos chers camarades anciens.
| L'ancien | Les oeuvres | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| L'Ecole 18ème siècle | Les Exercices publics
Du temps de l'Ecole Royale, au 18ème, l'année scolaire se terminait par ces exercices auxquels participaient tous les élèves et qui montraient aux parents le travail accompli par leurs enfants durant l'année scolaire écoulée. Toute la collection est aux archives de l'Ecole, sauf les exemplaires couvrant la période 1809-1820. Dom DEVIC | 1682-1687 ![]() Histoire générale du Languedoc | 1er élève de l'Ecole à l'ouverture du Séminaire. Dom Claude Devic (1670-1734) et dom Vaissète (1685-1765) sont appelés (1715) à venir en renfort, en fait de se substituer, aux Pères Auzières et Marcland, désignés depuis 1708 par le Père général pour réaliser l'Histoire du Languedoc que les Etats de cette province avaient mis en chantier, sur l'invitation de leur président-né, l'archevêque de Narbonne. Les auteurs livrent en 1730 le tome 1er de leur Histoire du Languedoc ; il est l'oeuvre indistincte des deux. Le second (1733) est presque entièrement dû à dom Vaissète. Dom Devic meurt en 1734, les volumes III, IV et V (le dernier) sortent en 1737, 1742 et 1745, ils ont pour seul auteur le Gaillacois Vaissète qui ne se résolut jamais à partager sa tâche. Dom Vaissète occupa ses dernières années de sa vie à composer une Géographie historique, civile et ecclésiastique de la France (4 vol.) due au hasard d'une promesse à un groupe de libraires. L'Histoire générale du Languedoc est rééditée. Les 15 volumes, environ 8000 pages, sont mis en vente à 300 € le tout, à la librairie Denis, à Sorèze (05.63.73.26.99). Jean-Antoine CLOS | 1784-1790
Auteur de la "Notice historique sur Sorèze", publiée en 1822 et 1844. Le livre est disponible à la Librairie Denis à Sorèze. A la lecture de son ouvrage, il apparaît qu'être sorézien fut pour l'auteur un avantage inestimable et que toutes les années qu'il passa dans le fameux collège de Sorèze lui permirent d'ajouter à son travail d'historien cette touche de vécu que rien ne saurait remplacer. C'est fort de ce savoir et de cette expérience qu'il retrace ici l'histoire de sa ville natale et des bourgades environnantes et
(naturellement) celle de ce séminaire - il fut longtemps nommé ainsi - dont il fut l'un des élèves les plus brillants, insistant sur le fait que les bénédictins avaient eu, de tout temps, la vocation d'enseigner et qu'ils donnaient gratuitement, bien avant la fondation du collège, des cours de latin aux enfants du pays. Mais les développements qu'il consacre à cette institution prestigieuse, devenue École militaire royale en 1776, renommée dans toute l'Europe et comptant plus de 500 élèves, ne constituent qu'un chapitre de son livre qui est un
véritable retour aux sources du passé de Sorèze. Il nous rappelle que la petite cité du Tarn doit son origine à la fondation de l'abbaye bénédictine par Pépin le Bref (757-758), dont il transcrit la charte in extenso. Connu d'abord sous le nom de Notre-Dame de la Sagne, beatae Mariae le monastère qui bénéficie des largesses des puissants
excite bien des convoitises : soumis à de nombreux pillages, il est brûlé par les Normands en 864 et il ne renaîtra de ses cendres qu'après plusieurs décennies. Par la suite, les violences de toute nature ne sont guère épargnées à
Sorèze et à son abbaye - qui doit souvent payer pour être épargnée - mais paradoxalement la terrible croisade de Simon de Montfort (XIIe siècle) contre les Albigeois lui est bénéfique et la destruction de Puyvert lui profite, tandis que Montgey, Puylaurens,
Les Casses, La Pommarède, Saissac subissent les dures lois de la guerre. Au XIVe siècle, après le traité de Brétigny (1360), les incursions des compagnies anglaises sont constantes : en 1377 la ville est prise (l'abbaye épargnée rachète son pillage) et il faudra attendre le XVe siècle pour que Charles VII donne l'ordre de détruire
ces bandes de soudards. Dans la seconde moitié du siècle suivant, ce sont les affrontements religieux qui sont dévastateurs : la ville est saccagée par les protestants (1571), prise par eux (1573), reprise par les catholiques (1580) et à nouveau occupée par leurs
adversaires la même année... Appauvrie et dépeuplée par de tels ravages (perte des marchés, départ des catholiques), Sorèze connaît enfin la paix sous le règne d'Henri IV. Il semble que la fondation du collège soit " l'un des produits de la guerre de religion " ; il fallait
apaiser et regagner les esprits. Autre fait positif pour Sorèze et pour toute la région : la construction du canal du Midi par Pierre-Paul Riquet, magnifiquement racontée par le Dr Clos. Son ouvrage se terminant par une excursion au-dedans et au-dehors de la montagne du Causse (Trou du Calel), qui est une véritable épopée géologique.
| Le baron de MARBOT | 1793-1798
Voir la galerie de portraits. Auteur des Mémoires. | MARBOT (Jean-Baptiste-Antoine-Marcellin, baron de), Sorézien 1795-1798, grand officier de la Légion d'Honneur, Chevalier de
l'ordre des Trois Toisons d'or, chevalier de Saint-Louis, grand-officier de l'ordre de Léopold de Belgique, grand-croix de la
couronne de chêne de Hollande. Lieutenant général, aide de camp de LL. AA. RR, le duc d'Orléans et le comte de Paris, pair de
France. Né au château de Larivière à Beaulieu (Corrèze) le 18 août 1782. Vingt-deux campagnes, et quelles campagnes ! treize blessures, quatre grands sièges,
soixante et un combats, vingt-quatre batailles constituent des états de service exceptionnels. La publication de ses Mémoires fit
retentir son nom comme un coup de tonnerre et le fit entrer dans la gloire populaire, où il restera à côté de Napoléon, à côté de
Ney, Lannes, Davoust et Masséna.
Frédéric BASTIAT | 1814-1820
Illustre économiste. Voir la galerie. | Né à Bayonne en 1801 et mort à Rome en 1850, économiste français. Adversaire du protectionnisme et du socialisme de Proudhon, il incarna le libéralisme et préconisa l'institution du libre-échange. Oublié en France, Frédéric Bastiat est considéré aux États-Unis comme un auteur de première importance. Son pamphlet, La Loi, y a été diffusé à plus d'un million d'exemplaires. Qui était Frédéric Bastiat ? Homme d'action et extraordinaire propagandiste, il est né à Bayonne en 1801. il se fit connaître à quarante cinq ans par son combat en faveur du Libre Échange. En cinq ans, au prix d'une activité exceptionnelle, il écrit une oeuvre considérable tout en menant un combat politique intense. Après la révolution de 1848, il se rallie franchement à la République. Il est élu député des Landes et devient vice-président du Comité des finances. Visionnaire, Frédéric Bastiat a su anticiper dés 1848 les errements qui conduiront à l'effondrement à l'Est des sociétés communistes. Défenseur des petites gens, il prend le parti des consommateurs contre celui des spoliateurs. Il combat le protectionnisme, comme la conquête de l'Algérie. Pamphlétaire, il dénonce chez les " hommes de l'État " la soumission aux intérêts privés contre l'intérêt général. Il polémique avec Lamartine, Proudhon, Louis Blanc. Il meurt à Rome 24 décembre 1850. Il a quarante neuf ans. Auteur des Harmonies économiques. DE LAPIERRE (cinq élèves de la même famille de 1821 à 1830) | L'histoire (familiale) de cinq collégiens, les De Lapierre, de 1821 à 1830, font l'objet d'un livre rassemblant les passages les plus intéressants de leur correspondance, avec un fil conducteur et quelques repères historiques, vient de sortir. Il est intitulé: "Grandir à Sorèze",
(Lucie éditions, à Nîmes). | En l'an 1820, dans une sombre petite ville cévenole, un grand-père de 75ans, François de Lapierre, que la Révolution de 1789 a privé de ses prérogatives et revenus, se demande avec anxiété quel sera l'avenir de ses cinq petits-fils, s'ils ne recoivent un solide enseignement et s'ils ne sont formés à un métier. La renommée de Sorèze est arrivée jusqu'à lui. Il a rencontré le directeur propriétaire de l'école, monsieur Ferlus, dont les méthodes correspondent à son désir. Achille MAFFRE de BAUGÉ | 1871-1872 Discours de François Tresserre, président de l'Association Sorézienne, le 9 mars 1929, célébrant les morts récents. |
" Achille MAFFRE DE BAUGÉ, comme le capitaine de Puybusque, ne faisait pas, lui aussi, partie de l'Association.
Il fut cependant une flamme sorézienne allumée sur la Montagne Noire. Son dernier poème à été dédié à l'Ecole.
Nous devons nous faire honneur de ce nom retentissant.
Achille était né à Marseillan (Hérault), d'une des plus anciennes familles du languedoc, alliée aux Barral d'Estève (l'Emmanuel de Lacordaire), le 16 mars 1855. Il était l'ancêtre d'Emmanuel (voir ci-après). Il comptait parmi ses ancêtres le chevalier Des Grieux. A peine échappé des bancs de Sorèze, il publie sa première plaquette de vers Dièzes et bémols. A partir de ce moment, proses et vers, oeuvres d'imagination, de polémique ou d'histoire, tout lui est bon prétexte à mettre du noir sur du blanc. En 1881, il lance les Chants du Paria, avec un sonnet d'envoi au comte de Chambord; puis, c'est une plaquette de vers parue chez Dentu (1893), le Narguileh, et en 1896 un volume de poésie, les Gants blancs (Savine, éditeur). Entre temps, un roman a paru chez Savine (1892) : Chères Amours. Et un peu partout des brochures où il aborde de front les questions d'art, de littérature, de sociologie: études sur Barbey d'Aurevilly, Bismarck et Richelieu, l'Hégémonie latine, les Arènes. Il annonce en préparation un volume de vers: Pour la Beauté, et un roman: Le Cantique des Cantiques. Maffre fut l'un des principaux collaborateurs du baron de Tourtoulon dans la Revue du monde latin; il a collaboré à la Gazette de Moscou; il fut le rédacteur en chef de la Revue le Passant. En août 1897, il a pris la parole au pied du monument de Molière, dans la Grange-des-Prés, à Pézenas, et revendiqué au nom de Mistral les droits du régionalisme. Poète, romancier, publiciste, félibre, avec le poète albigeois Fourès, Marcel Semeziès, François Tresserre, Maffre fonda, en 1881, la compagnie des mousquetaires gris, qui eut une heure de célébrité sur les boulevards, troubla des reporters qui virent un essai de restauration monarchique dans cette réunion de poètes et d'écrivains où s'inscrivirent Pouvillon, Loti, Boulhon, Rouanet. Inutile d'ajouter que Maffre fut le d'Artagnan de ces mousquetaires renouvelés de Dumas. [François Tresserre] Marcel SEMEZIES | 1875-1876 Poète, romancier, philosophe, "barde montalbanais", comme ses amis aimaient à le nommer, "romancier des grands chemins" comme il se définissait lui-même, grand voyageur, Marcel est l'auteur de 14 oeuvres : | L'étoile éteinte L'impasse Sous le dolman La Route chantante Le Chemin du soir Le précoce Automne Etudes italiennes Méditations philosophiques et bien d'autres restées dans ses cartons, par modestie. Paul RAYNAL | 1894-189? Né le 25.7.1885 Narbonne & mort le 18.8.1971 à Paris. | Fils d'un négociant en vin venu du Rouergue à Narbonne et de l'héritière d'une bijouterie, Paul Raynal, reçut sa formation secondaire à l'école de Sorèze et fit ses études de droit à Paris, les clôturant par un doctorat sur les crises viticoles, soutenu en 1907 . Mais la vraie passion de Paul Raynal était le théâtre, il y consacra sa vie, devenant même un auteur régulier de la Comédie Française. "Le maître de son coeur" (1909, créé en 1920); "Tombeau sous l'Arc de Triomphe" (1924); "Au soleil de l'instinct" (1931) ; "Napoléon" (1936); "A souffert sous Ponte Pilate" (1939) jalonnent une carrière fertile . S'il revient régulièrement passer l'été dans sa ville natale, il s'installe dès 1927, près de Beauvais ; sa maison sera en juin 40, pillée par les allemands qui détruisent plusieurs manuscrits achevés . Après la guerre, un seul éclair : "Le matériel humain" est créé au théâtre de la Rennaissance, puis l'oeuvre, d'une rhétorique démodée, à sombré dans l'oubli après avoir marqué une époque. Les Soréziens du Siècle | Editions Edouard Privat 1902 Le livre des Soréziens du XIXème siècle est, non pas vraiment une oeuvre littéraire, mais une somme d'informations sur les anciens qui nous ont précédé. | Une réédition est en cours, par les bons soins de la libraire de Sorèze, Anne-Marie Denis, et doit être disponible fin 2001. Une souscription est en cours. 50 € l'exemplaire, pour 624 pages, et 5 kgs, soit le même prix que le Coeur de laitue. La souscription est ici, la présentation là. Et un projet de mise est ligne est ici. Jean MISTLER | 1902-1911
Son portrait dans notre page galerie. La libraire Anne-Marie Denis dispose de nombreux livres de Mistler.Naît à Sorèze le 1er septembre 1897, meurt à Paris le 11 novembre 1988. Attaché, par sa branche maternelle, aux très vieilles familles seigneuriales du Lauragais, alsacien par la branche paternelle, deux branches familiales également musiciennes, Jean Mistler a été, tour, à tour, normalien, diplomate, très jeune député, précocement ministre. Président, à la veille de la seconde guerre mondiale, de la Commission des Affaires Etrangères de la Chambre des Députés, maire de Castelnaudary pendant sept ans (1935-1942), puis, sa carrière politique terminée, éditeur, directeur littéraire de la librairie Hachette, journaliste et écrivain toujours, avant d'être élu, en 1966, à l'Académie française et d'en devenir le Secrétaire perpétuel en 1973. Il est toujours resté épris de ses origines soréziennes qu'il a exaltées dans Le Bout du Monde, merveilleux récit des années d'enfance et de jeunesse. Pendant la dernière décade de son existence, il a repris le goût du terroir tarnais où il revenait chaque année passer ses vacances, témoignant à nouveau de son amour pour sa terre dans un beau court-métrage tourné avec Geoffroy Peyre de Mandiargues consacré à ses lieux d'élection du Tarn. Ce fut lui qui relata dans "Le bout du monde" le départ des Dominicains en 1903 : A la distribution des prix, dans la grande Salle des Fêtes, qu'ornent les bustes de plâtre de tous les anciens élèves qui ont laissé un nom depuis deux siècles (...), le prieur, le R.P. Baudoin, nous fit ses adieux, puis il embrassa longuement le drapeau de l'école, de grosses larmes roulaient dans sa barbe grise et sur la soie du drapeau. Tout le monde pleurait dans la salle, et les vieux domestiques qui étaient nés à l'école et n'étaient plus sûrs d'y mourir répétaient : «Mon Dieu, voir ça, voir ça !» Joseph-Laurent OLIVE | 1913-1915 Né en 1898 à Mirepoix (Ariège), décédé en 1994. Grand-Prix de l'Association Sorézienne en 1915. Entré au P.L.M., il est chargé de la mise au point des premiers autotrains. Nommé en 1933 au service central du P.L.M. à
Paris et chargé de la mise au point des premières locomotives Diésel. Il fait construire les locomotives électriques B.B. qui battirent dans les années 1950 le record du monde sur rail. Il prend sa retraite de la S.N.C.F. en 1960. | Quatre ouvrages, écrits à sa retraite, à compte d'auteur :
Emmanuel MAFFRE-BAUGE | 1933-1937 ![]() Viticulteur, syndicaliste, député européen, mais surtout, comme bien de ses ancêtres, homme de lettres et avant tout homme de coeur. | Il a publié :
Vendanges amères. Ramsay 1976 Entre Dieu et diable. Ramsay 1978 Face à l'Europe des Impasses. Privat 1979 Superbe et généreux Jean Maffre, mémoires d'un baroudeur (1785-1834). Fayard 1982 Le Seigneur de Marseillan. Fayard 1983. Andrène Maffred, Sara, Jaime de Bandinel, Guillaume Aymoins, Blanche-Malitorne, Visorio et Da... et Marseillan au 13ème et 14ème siècles. Dans ce roman du Midi médiéval scrupuleusement reconstitué, Emmanuel retrouve les accents, les gestes et les songes de ses ancêtres de sang et d'esprit. Emmanuel Maffre Baugé est mort le 22 juin 2007. Pierre JONQUERES d'ORIOLA | 1935-1938 ![]() Né le 1er février 1920 à Corneilla del Vercol, le palmarès de Pierre Jonquères d'Oriola reste inégalé : deux médailles d'or aux jeux olympiques et un titre de champion du monde. A 83 ans, le plus célèbre cavalier français, une des légendes vivantes du concours hippique et du siècle, qui fit retentir à Tokyo en 1964 "Une Marseillaise que l'on n'attendait plus", affiche encore une forme physique insolente. |
Pierre est viticulteur dans son village natal. Philippe MARTIN-GRANEL | 1935-1942 Né le 16 octobre 1924 à Pau, frère de Jacques et de Gérard, porte-drapeau 1942, il fait carrière de médecin vétérinaire outre-mer, au Tchad de 50 à 59, en République Centrafricaine de 60 à 70 et au Sénégal de 70 à 80. Il prend alors sa retraite, et se met à l'écriture. | Il est l'auteur des ouvrages suivants : L'angélique Roseau, Clé d'or ou la recherche d'un temps oublié, Le Royaume ambulant, Le bois de la Hazette, La belle idée au bois dormant : L'Ecole de Sorèze. Philippe se souvient qu'après de longs séjours en Afrique, venant se resourcer à Sorèze, le Père Lamolle l'accueillait avec son calembour favori : "Alors ? En avez-vous de l'Afrique assez ?" Georges POISSON | 1939-1940
Il est né le 27 novembre 1924 à Düsseldorf (Allemagne occupée) d'une famille parisienne. Il passe une année à Sorèze, durant la drôle de guerre de 1939 à 1940, dans la division des Bleus de l'École. Puis après l'armistice il regagne Paris où il continue et termine ses études secondaires au lycée Louis-Le-Grand. Il entre ensuite à la Faculté des Lettres de Paris. Mais ses études universitaires ont été interrompues par la guerre, pendant laquelle son engagement, encore adolescent, au service de la Résistance l'a obligé, en 1944, à se réfugier en Suisse, d'où il repartit pour s'engager dans la 1ère armée française. Après avoir terminé ses études supérieures, il fut en 1948 reçu second au concours des musées de la Ville de Paris, et après un stage au Petit-Palais, il fut nommé attaché au Musée de l'Ile de France (Château de Sceaux), dont il devint successivement conservateur-adjoint, et conservateur en chef. Au cours de quarante ans de présence dans ce musée qu'il refusa de quitter, il lui donna une importance et un renom sans commune mesure avec ce qu'il était à l'origine, en décuplant ses collections, en créant un centre de documentation riche maintenant de plusieurs millions de documents, en organisant des expositions spectaculaires et très courues, et 700 concerts. En 1990, il fut promu inspecteur général des affaires culturelles du département des Hauts de Seine. Il a prit sa retraite en 1992, avec le titre de conservateur général du Patrimoine, en conservant des responsabilités à Sèvres (Maison de Victor HUGO) et Saché (Château-musée). Défenseur acharné des monuments et sites, il a mené sur ce point de nombreuses campagnes, dont certaines ont été couronnées de succès : sauvetage, avec Alain DECAUX, du château de Monte-Cristo, restauration de la grande perspective de Meudon. Son action à la Vallée aux Loups où à la maison d'Émile ZOLA à Médan a été déterminante. En même temps, M. POISSON, spécialiste d'histoire de l'architecture, était appelé à enseigner successivement au Collège des Arts Appliqués (1950-59), à l'École Normale Supérieure d'Enseignement Technique (1959-73), à l'École de Louvre (1974-78 et 1984-91), à l'Université Paris III (1979-85). Conférencier très applaudi en France et à l'étranger, il a, ce faisant, parcouru de nombreux pays au service de la culture française. Georges POISSON a en même temps illustré son travail d'historien en publiant une quarantaine d'ouvrages, souvent couronnés et de nombreuses études parues dans des publications scientifiques ou historiques. On peut en particulier citer les trois volumes, totalisant 1700 pages, consacrés à l'étude systématique de la banlieue parisienne, commune par commune (Edit. de Minuit, 1956-61), les ouvrages dans lesquels il a renouvelé la question, qu'il a consacrés à SCEAUX (3ème edit.1981), MONTFORT L'AMAURY (1983), MONTE-CRISTO (1987), Le Vésinet (3ème édit.), MAISONS-LAFFITTE (3ème édit.1993), son ouvrage NAPOLÉON ET PARIS sur l'oeuvre architecturale de l'Empereur (2ème édit.2002), son GUIDE DES STATUES DE PARIS (1991). Dans L'ELYSÉE, HISTOIRE D'UN PALAIS (3ème édit.1997), il a renouvelé l'histoire politique, architecturale et décorative de l'édifice. Son très beau livre sur SAINT-SIMON (4ème édit.2000) et CHODERLOS DE LACLOS (Bourse Goncourt de la Biographie 1986) font autorité. Son GUIDE DES MAISONS D'HOMMES CÉLÈBRES en est à sa 3ème édit. 2003). Il vient de faire paraître une grosse HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE A PARIS, commandée par la Ville de Paris et dirige le DICTIONNAIRE DES MONUMENTS D'ILE DE France. Spécialiste des maisons d'écrivains, il leur a consacré un Que sais-je ? et a fondé l'Association qui les groupe. Il a été cinq fois lauréat de l'Académie Française. Président du prix NAPOLÉON III, il est membre de plusieurs jurys littéraires. Marié et père de 2 enfants, Georges est Commandeur de la Légion d'Honneur et titulaire de la Croix du Combattant Volontaire 1939-1945. Il a été récemment intronisé Docteur Honoris Causa de l'Université Soka de Tokyo. En 2002, l'Académie d'Architecture lui a décerné sa grande médaille d'Histoire de l'Art.
José Marie BOUCHET | 1941-1945 Oeuvre littéraire et musicale dont vous trouverez l'essentiel sur
sa page spéciale sur ce site. | NDLR : Si vous n'êtes pas parvenu à la page 390 du Poignard du Saint-Empire, Les frères RAMOND | René (1943-1947) Les deux frangins sont prolifiques et nous offrent deux types de littérature complètement différents. | Pierre et René nous parlent dans une biographie de leur ancêtre Elisa Grimailh, épouse Lemonnier, née à Sorèze, de ladite ancêtre, bien sûr, mais évoquent aussi certains aspects de ce que fut la vie dans l'Ecole et le village au cours du XIXème siècle. Concernant Elisa, deux pages lui sont consacrées : Dans un style tout à fait différent, Pierre, professeur à l'Ecole Boulle, a écrit ce qu'on peut considérer aujourd'hui comme une somme des plus belles oeuvres de la marqueterie. Les autres publications de Pierre Ramond, aux Editions H. Vial :
Voir ici la photo des bouquins
L'adresse email de Ramond pour ces différents ouvrages : reneramond@wanadoo.fr
En Cèrca d'Elisà, Sorèze et les Saint-Simoniens et Elisa, une Saint-Simonienne au siècle des Ferlus
Jacques FABRE | DE MASSAGUEL 1939-1950 L'Ecole de Sorèze de 1758 au 19 fructidor an IV, disponible en réédition chez Anne-Marie Denis à Sorèze.
Une étude fouillée de l'histoire de l'Ecole de Sorèze pendant la période où elle fut l'une des douze Ecoles Royales Militaires. Tous les chemins conduisaient Jacques Fabre à Sorèze. Il y fut élève, il en fit le sujet de cette étude menée dans le cadre de l'Université de Toulouse, avant d'y revenir comme professeur et comme directeur. Cette étude, minutieuse, fine, précise, préfacée par le doyen Godechot, et publiée pour la première fois en 1958 entend témoigner de l'éclat de l'enseignement qui était dispensé à Sorèze à la veille de la révolution, de sa renommée et de son prestige. Jean-Paul AUFFRAY | 1941-1943 Scientifique, musicien, philosophe et historien, publie Newton ou le triomphe de l'alchimie, Editions Le PommierEn rentrant en France, après avoir travaillé dans les grandes universités américaines, je me suis aperçu que nos physiciens se contentent volontiers d'idées reçues concernant les grandes figures de l'histoire de la physique. J'avais été étonné par exemple, puis choqué, de découvrir il y a quatre ans leur ignorance quasi universelle du fait que la relativité a été découverte non par Einstein en 1905 mais par Henri Poincaré en 1904. Cela m'a valu de rédiger l'Espace-temps pour Flammarion en 1996, puis Einstein et Poincaré sur les traces de la relativité pour les Editions Le Pommier-Fayard nouvellement fondées sous l'égide de Michel Serres, l'an dernier. A également publié Le monde des bactéries : regard du physicien - Paris : Le Pommier, 2000, L'espace-temps (1996) et L'atome (1997), éd. Flammarion collection Dominos", ainsi que Einstein et Poincaré, sur les traces de la relativité (1999) aux éditions Fayard.
Hugues AUFFRAY | 1941-1945
Son site Internet www.huguesaufray.com
André MATHIS | 1941-1946 Originaire de Narbonne, où il naquit le 5 mai 1929, André Mathis fut élève de l'Ecole de 1941 à 1946. Il a écrit un petit journal personnel de janvier à novembre 1944, lorsqu'il était chez les Bleus. Ce journal a été édité en 2005 par Anne-Marie Denis. |
Jean-Pierre FOURCADE | 1942-1943 ![]() Et si nous parlions de demain en 1979 | La tentation social-démocrate, en 1985 Remèdes pour l'assurance maladie en 1989 Né le 18 octobre 1929 à Marmande, Sorèze 1942-1943, Faculté de droit de Bordeaux, IEP de Bordeaux, ENA, inspecteur des finances, maire de Saint Cloud, sénateur des Hauts de Seine depuis 1977, ministre des finances de Giscard d'Estaing. Pierre De VERNEJOUL | (1942-1948) Après sa grande carrière de professeur de médecine, Pierre se consacre à l'écriture. Ses oeuvres :
| Paul PUIG | 1949-1959) ![]() Paul n'est pas à proprement parler écrivain, mais artiste. Nous avions déjà évoqué l'homme de coeur, et vous présentons ici un gage de son attachement à l'Ecole au travers de ses dessins. c'est ICI
| Jean MONTALDO | 1955-1957 ![]() Son portait dans notre galerie. | A été publié Les Voyous de la République aux Editions Albin Michel (2001). Autres ouvrages de non-fiction (malheureusement) : "Mitterrand et les 40 voleurs" (1994), "Rendez l'argent" (1995), "Main basse sur l'or de la France" (1998), "Les Corrompus" (1971), "Tous coupabes" (1974), "Les finances du PCF" (1977), "La France communiste" (1978), "Les secrets de la banque soviétique en France" (1979), "La mafia des syndicats" (1982), "Lettre ouverte d'un chien à François Mitterrand au nom de la liberté d'aboyer" (1994), "Le gang du cancer" (1996). Gilles De ROBIEN | 1958-1959 ![]() A écrit un | Alexis de Tocqueville (Flammarion 2000) Jules Verne, le rêveur incompris (Lafon 1999).Malgré le fait que Jules Verne soit l'un des écrivains les plus lus au monde, il n'a jamais réalisé son désir d'être reconnu comme un grand écrivain par ses pairs et par le grand public. Il a donc dû se contenter de passer pour un explorateur qu'il n'a jamais été, un scientifique qu'il n'était pas ou un marin qu'il rêvait d'être. L'auteur a très bien réussi à nous faire vivre et comprendre mieux cet homme qui était beaucoup plus qu'un rêveur. Il nous amène à mieux connaître cet auteur qui n'a pas la vie facile avec toutes sortes de maladies, une épouse acariâtre et un fils qui lui a causé beaucoup plus de problèmes que de satisfaction. Nous cheminons dans ce récit dans la carrière de Jules Verne, ses succès et ses déboires, ses problèmes de coeur et matériel, ses ambitions et ses désespoirs, et enfin, ses visions du futur qu'il a fait partager à ses concitoyens. Pour tous les inconditionnels de Jules Verne ainsi que ceux qui le connaissent peu, cette biographie saura faire connaître cet auteur prolifique et qui a fait rêver des générations. Hors la loi (Plon). Défense vigoureuse de sa loi sur la réduction du temps de travail. et réponse aux critiques d'alors de Madelin et Sarkozy. A également écrit, en entretien avec Pierre-Luc Séguillon, un Plaidoyer pour une droite plurielle, aux Editions Le Pré aux clercs. Igor et Grichka BOGDANOF | 1960-1961 Igor et Grichka sont tous deux docteurs en astrophysique et en physique théorique, anciens élèves de Roland Barthès à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes. Ils ont, en-dehors de leurs émissions de télévision, publié un recueil d'entretiens avec Jean Guitton, Dieu et la science chez Grasset (1991). Les jumeaux fourmillent de nouveaux projets, des livres scientifiques et romanesques, une série sur la cosmologie, etc.Jean Guitton, élève de Bergson et dernier légataire de sa pensée, est l'un des plus éminents philosophes chrétiens de notre temps. L'effet science-fiction, 1979, 423 pages, Laffont collection Ailleurs et demain. La machine fantôme, 1985, collection J'ai lu, 251 p.
Le Père André GOUZES | 1961-1963 Auteur de "Sylvanès, l'histoire d'une passion", ou la renaissance de la vieille abbaye aveyronnaise.Au début des années 70, l'abbaye cistercienne de Sylvanès menaçait ruine. Elle voit passer désormais des milliers de visiteurs, sessionistes et festivaliers. A l'origine de cette renaissance, un personnage étonnant : le Père André Gouzes, dominicain et musicien .... Web : sylvanes.com Sylvanès Editions L'email : abbaye-de-sylvanes@wanadoo.fr Autres publications du Père André Gouzes sur Sylvanet.com. Bernard MURAT | 1962-1965 ![]() "Le Passeur de mémoire", histoire des maires de Brive-La-GaillardeDeux cents ans de vie briviste s'écoulent au travers du portrait des 38 maires qui, du libéral François SALVIAT à Jean CHARBONNEL, ont eu en mains les destinées de la cité gaillarde. L'auteur a ensuite cherché à dégager les traits généraux et les caractéristiques les plus marquantes liant entre eux ces hommes qui ont façonné, chacun à leur manière, le Brive d'aujourd'hui. Hommage est ainsi rendu à la tâche difficile mais ô combien exaltante qui incombe au premier magistrat de la ville. Enfin, Bernard MURAT nous livre quelques perspectives fort intéressantes sur le métier de maire et son évolution à la veille du XXI'' siècle." Bernard Murat est né à Brive-la-Gaillarde le 19 février 1946. Marié, père de deux filles, ancien élève du collège de Cabanis et de l'Ecole de Sorèze, il est devenu chef d'entreprise dans les métiers des cuirs et peaux comme son père. Puis, en 1972, il commence une nouvelle carrière professionnelle dans les industries de la santé. En 1995, il quitte son poste de vice-président pour l'Europe d'un groupe américain. Il a, pendant 20 ans, participé à l'évolution technique et économique des structures médicales. Il est, depuis 1997, consultant en entreprise. Sur le plan politique, il s'engage très jeune dans les rangs gaullistes avec rapidement des responsabilités locales et nationales au sein du RPR. En 1992, il est élu conseiller général de Brive-centre. En 1993, il est nommé Vice-Président du Conseil Général de Corrèze. Député de la Corrèze de 1993 à 1997, il est Maire de Brive-la Gaillarde depuis juin 1995. Sénateur de la Corrèze. Bernard Murat est président des Amis de Jacques Chirac pour la Corrèze. Très proche de Philippe Seguin, il s'est impliqué à ses côtés dans la restructuration du mouvement gaulliste.
Un rapide portrait ........ Jean-Paul AZAM | 1964-1970 ![]() Docteur en Sciences économiques, Ph.D. (Economics) de la London School of Economics. | Jean-Paul est Professeur de Sciences Economiques à l'Université de Toulouse 1, Directeur de l'ARQADE (Atelier de Recherche Quantitative Appliquée au Développement Economique, EA 791), Membre de l'IDEI. Dernières publications :
Pierre-Arnaud LEBONNOIS | 1972-1974 ![]() Journaliste, dessinateur, humoriste, caricaturiste, pamphlétaire, écrivain de théatre, scénariste, a publié, entr'autres dessins, deux pièces de théatre :
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Constantin PARVULESCO | 1974-1976 ![]() Journaliste, Constantin a publié :
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Jean-Marie FREY | 1977-1978
Agrégé de Philosophie, Jean-Marie FREY publie divers ouvrages : | "L'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté", éd. Pleins feux, octobre 2001. La liberté que Rousseau met au jour dans le Contrat social se définit comme autonomie (obéissance à la loi qu'on s'est prescrite) et non comme une pure indépendance (absence de règles, de contraintes, etc.).
Cette philosophie fournit à Jean-Marie Frey les outils lui permettant de dénoncer les illusions spontanéistes qu'entretiennent les nombreux pédagogues réformateurs marqués par la pensée 68, et de s'attaquer résolument au progrès du communautarisme qui, selon lui, mine actuellement les fondements de la République. En octobre 2004, il publie "Le moi n'est pas maître dans sa propre maison" (Freud), Pleins Feux, octobre 2004. et Ordre établi dans Politique, vol. 2, Editions M'éditer, septembre 2004, livre et DVD contenant les conférences. L'adresse email de J.M. Frey : sampleur@wanadoo.fr
Fin septembre 2005 Jean-Marie FREY publie un nouvel ouvrage intitulé : Le corps épris (éditions Pleins Feux)
Publications en 2005 et 2006 : Publications en 2007,2008 et 2009 : Erick BONNIER | 1983-1984
Erick est photographe freelance, il a parcouru de nombreux pays arabes, exposé de nombreuses fois, a fait l'objet en 2003 d'une double page dans Le Figaro. | Parmi ses oeuvres, "Lybie", "Souks" L'adresse email d'Erick pour commander : erick.bonnier@noos.fr Eric MASSAT | 1984-1988 Publié en mai 2006, aux Editions L'Harmattan, un ouvrage : "Servir et discipliner. Essai sur les relations des usagers aux services publics" (ouvrage en sciences sociales, philosophie du droit, théorie générale du droit et de l'Etat). |
Stéphane ILINSKI | 1989-1990 Aux Editions Hache, Stéphane a publié | "Voyages en Hyperborée", septembre 1999 "Couleur de l'aspirateur", août 2000 "La Peur fenêtre", 2000 "Balades porno la conscience tranquille", 2001 L'adresse email de Stéphane pour commander : silinski@noos.fr Les Soréziens du XXème siècle | Edité en 2005 par la libraire-éditrice Anne-Marie DENIS, à Sorèze. | Disponible à sa librairie, téléphones 05.63.73.26.99 et 06.33.62.72.81. 417 pages, illustrations et photos, couverture bicolore. Et depuis la Pentecôte 2008, l'édition complémentaire riche de 154 pages, avec des photos.
La salle des Illustres de l'Abbaye-École de Sorèze | La salle des Illustres de l'Abbaye-École de Sorèze est le titre de l'ouvrage écrit par Marie-Odile MUNIER, archiviste de l'Abbaye-École et publié par les Presses universitaires des Sciences sociales de Toulouse/Presses du Centre universitaire Champollion. L'auteur retrace la biographie de ceux qui ont servi la Patrie et l'Église. Les bustes de Maîtres, Anciens et amis de passage, sculptés par des mains expertes, sont les grands hommes qui accueillent les nombreux visiteurs qui accèdent à la salle des Illustres. Le père Raynal, en 1899, alors aumônier de l'École avait désiré faire de cette salle Le Panthéon des gloires de Sorèze. Qui sont-ils ? Les militaires sont les plus nombreux ; viennent ensuite les religieux, fils de saint Benoît et de saint Dominique, les évêques, les hommes d'État, les hommes de génie, les académiciens et les artistes. Caffarelli, Lapérouse, Lacordaire, Séverac, Hautpoul-Salettes, Andréossy, Marbot, Douzans, Dejean, Traversay, Puységur, de Séguin, Bastiat, Bolivar, Lamy, Gazan, Barral de Baret, Laperrine d'Hautpoul, Chambrelent, Cachin ... semblent dire aux visiteurs : « Soyez les bienvenus, merci de vous souvenir de nous... ». | Prix de vente : 30 € au Point Accueil de l'Abbaye-École (+ 4 € de frais de port si envoi par la poste). Divers | Le paragraphe Bibliographie dans la page histoire
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Nous nous sommes ici limités aux productions de nos camarades, mais bien d'autres livres sont consacrés à ce qui nous intéresse.
Voir à ce sujet la section Bibliographie à la fin de la page Histoire,
Allez aussi faire un tour sur le site Web de notre libraire, A.M. Denis
L'autre axe éditorial de la maison est l'édition d'ouvrages d'histoire locale. Son chef d'oeuvre est la très belle réédition de l'Histoire générale du Languedoc de Dom Devic et Dom Vaissète dont un exemplaire avait été découvert par Edouard lorsqu'il travaillait chez Paya. En 1867, il décide de continuer ce travail de compilation, aidé en cela par la Société archéologique du midi de la France et par d'éminents littérateurs tel Edouard Dulaurier de l'Institut, d'Emile Mabille de la BN et Auguste Molinier de l'Ecole des chartes.
La publication en 16 volumes, s'échelonnera sur 32 ans et s'achèvera en 1904; elle ne connaitra pas un grand succès et grêvera lourdement les résultats de la maison dont le dynamisme ne se dément par ailleurs pas, publiant entre autre, les Inventaires des archives de la Haute-Garonne et les Monuments de Toulouse de Lahondès (1920).