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     Association Sorézienne
    Chez Patrick CHABIN
    622 Rue de la Mairie

    10130 AUXON
    FRANCE

    2000 - Pentecôte à Sorèze

    INOUBLIABLE !

    Ainsi pourrait se résumer en un mot la Pentecôte 2000 !

    Cette Pentecôte jubilaire, les Soréziens la désiraient exceptionnelle, marquante et mémorable. L'objectif a été largement atteint tant il y eût d'événements sortant de l'ordinaireà La météorologie elle-même a répondu au désir des Anciens de graver à tout jamais cette Pentecôte 2000 dans les mémoires et les coeurs des participants : de mémoire d'homme, personne n'avait jamais vu autant d'eau tomber sur Sorèze un mois de juinà un peu comme si le temps avait voulu conférer un caractère exceptionnel à notre réunion en cette année 2000.

    Pour certains ? les "VRAIS de VRAIS" comme aurait pu dire Marie sur le Forum ! ? les festivités ont commencé dès le vendredi soir par un apéritif chez Michel, suivi d'un repas asiatique (bravo à celui qui a choisi le vin : il était également inoubliable !). Et comme il se doit lors de telles retrouvailles familiales entre 7 Anciens Soréziens, la soirée s'est prolongée jusqu'à 4 heures du matin pour les plus courageux.

    Le lendemain matin, comme l'on marche dans les pas laissés des années auparavant par l'enfant ou l'adolescent que l'on était (et que l'on est toujours, lorsque dans notre poitrine résonnent des battements que seuls peuvent susciter la vue des murs de notre Ecole ou celle d'Anciens Soréziens), c'est sous une pluie battante que nous avons repris le chemin de l'Ecole, à laquelle "pour jamais nous gardons notre coeur", pour reprendre les propres paroles de La Sorézienne.

    Dès 10 heures, à l'abri dans le manège, nous attendions tous la cérémonie solennelle qui, dans le sein de notre Ecole, devait faire revivre quelques instants durant l'un des quatre éléments de l'éducation Sorézienne : ARMIS.

    Soudain, les Légionnaires sortent du manège et se dirigent vers le lieu où si souvent notre Drapeau quadricolore s'élevait vers le ciel.

    Les spectateurs, en silence, qu'ils soient Soréziens, militaires ou bien civils, abrités sous leur parapluie, se rendent aussi derrière la statue de Louis XVI.

    La cérémonie peut commencer, et les Légionnaires, faisant fi de la pluie qui ruisselait le long de leur uniforme, conservent tout au long la dignité et la solennité qui seyaient en pareille circonstance. Soudain, trois Anciens se détachent des spectateurs. Notre Président Jean-Hugues VASEN, Dominique de LAURENT-CASTELET et Pierre-Jean SEIGNEZ se rendent chacun devant un Légionnaire et leur remettent un insigne mérité.

    Une fois la décoration accrochée à la poitrine des Légionnaires, notre trio rebrousse chemin pour regagner leur place auprès des Anciens.

    La cérémonie était achevée : elle fut superbe et contribua à rendre la Pentecôte 2000 inoubliable à tous les Soréziens présents. La pluie qui n'avait cessé de tomber n'a pu que rehausser l'émotion qui se dégageait et accentuer la solennité environnante.

    Il faut saluer ici la Légion Etrangère, qui, a redonné à notre Ecole ces instants durant une parcelle de sa vie d'autrefois, lui a rendu sa dignité, sa fierté et sa grandeur en lui rendant une partie de son affectation originale.

    Cette inoubliable cérémonie achevée, tout le monde a convergé vers le manège, où nous attendait un apéritif. Là encore, l'exceptionnel et l'inoubliable était au rendez-vous : Tant d'uniformes de Légionnaires trempés dans le manège, aviez-vous déjà vu cela ? Albert Mamy dans le manège faisant la bise au Père Montserret devant tant de képis blancs et bérets verts, aviez-vous déjà vu cela ? Tous ces képis blancs fraîchement coiffés entonnant dans le manège un chant militaire comme seuls les Légionnaires les peuvent chanter, aviez-vous déjà vu cela ?

    Après cet heureux moment de retrouvailles, c'est, comme de coutume, autour d'une table que se sont retrouvés les Anciens. La grande salle de ce qu'il faut appeler "l'hostellerie" ne parvenant à contenir la totalité des participants au déjeuner, une salle plus petite, attenante à la première a été mise à disposition pour que tout un chacun puisse s'attabler.

    Comme d'ordinaire lors de manifestations réunissant les membres de notre grande famille Sorézienne, il y a eu un lot de retrouvailles et un autre de présentations. Comme à l'accoutumée, toutes les décennies d'Anciens étaient présentes. Comme d'habitude, le repas a été caractérisé par la convivialité, l'humeur joyeuse et l'ambiance familiale.

    Les allocutions de notre Président et du colonel de la Légion terminées, les Anciens ne pouvaient quitter ces lieux sans entonner notre hymne à l'unisson. Certain Sorézien ? que nous ne citerons pas ici ! ? dut lire les paroles de La Sorézienne pour pouvoir la chanter : sans doute sa mémoire avait-elle dû subir des ans l'irréparable outrage !!!

    Après ces moments de franche amitié Sorézienne, les Anciens qui avaient réservé tout leur week-end à la Pentecôte 2000 pouvaient-ils aller ailleurs que chez Michel pour prolonger ce moment familial que la fin du déjeuner interrompait ? Certes non ! C'est donc tout naturellement qu'ils se sont rendus dans la rue Saint Martin pour poursuivre les conversations. Conversations dans lesquelles se retrouvent intimement liés le passé, l'avenir et le présent, comme toujours lors des réunions de Soréziens, tant les relations entre Anciens relèvent de l'intemporel.

    Cependant, parmi ceux qui avaient commencé la Pentecôte 2000 dès le vendredi soir, d'aucuns (nous ne ferons pas l'affront de citer ici leurs noms, mais ils se reconnaîtront d'eux-mêmes !) ont éprouvé le besoin d'effectuer une sieste afin d'être en pleine forme pour la suite des festivités de la Pentecôte 2000.

    Mais en fin d'après-midi, Michel a vu revenir à lui ses petits Soréziens pour une soirée qui s'annonçait très longue et bien arrosée, et cependant sans aucun débordement, ainsi qu'il est de tradition chez les Anciens.

    Notre "Webmaster préféré" ayant installé l'intégralité du site de l'Association sur l'ordinateur de Michel (à présent cyber-cafetier, soulignons-le), les Anciens consultent à tour de rôle les pages de notre grande maison familiale virtuelle pendant que d'autres parlent à qui mieux-mieux. Là, la fille d'un Ancien vient voir son père ; ici, deux Anciens en train d'échanger leurs coordonnées ; là-bas ? chose assez inhabituelle ? deux Soréziens absorbés semblent studieux : que font-ils donc ? Ils rédigent un discours que l'un d'eux prononcera le lendemain après le déjeuner, mais chut ! c'est encore une surprise ! Le Président et le Secrétaire Général sont pris d'assaut, comme d'habitude.

    Pour un non Sorézien, ce qui est le plus frappant dans toute cette assemblée réunie chez Michel, c'est comme toujours ce sourire radieux qu'arborent tous les Anciens présents sans exception. Un sourire tenace, que ni le temps pluvieux, ni la fatigue accumulée ne parviennent à gommer. Un sourire éloquent qui en dit très long sur ce qu'est la réalité de la famille Sorézienne dans les coeurs des Anciens.

    L'apéritif très prolongé étant consommé, tous les Soréziens s'attablent autour d'un cassoulet de ceux que seule "notre Ghislaine nationale" sait réussir.

    Certains "ex-vendeurs de pin's Soréziens" jugent bon d'y adjoindre de la moutarde ! Fort heureusement, notre chevalier de la Confrérie du Cassoulet de Castelnaudary n'était pas encore là pour constater cette hérésie nouvelle venue de Grenoble !!!

    Comme toujours, le dîner se déroule dans la bonne humeur, et la joie toute Sorézienne se lit sur le visage de tous les Anciens présents, comme cela se produit à chacune de nos réunions familiales. Certains, ayant dîné avant de venir chez Michel papotent au comptoir pendant que les autres dégustent leur repas, et une fois le dîner achevé, ils s'attablent auprès de leurs amis. La veillée (bien arrosée !) se poursuit dans cette bonne humeur caractéristique à nos réunions.

    Pour les quatre Anciens les plus courageux, cette longue soirée restera particulièrement mémorable, exceptionnelle, bref INOUBLIABLE ! En effet, ces quatre Anciens que le Site Internet ainsi que le Forum ont contribué à rapprocher et souder davantage, le dernier verre de l'amitié s'est achevé àà 3 heures et demie du matin !

    Cependant, la Pentecôte 2000 était loin d'être achevée, et le lot d'extraordinaire qui la rendrait en tout point inoubliable n'était pas encore tari.

    Texte de l'intronisation de Michel Pierson comme Sorézien d'honneur :


    Depuis trente ans, il a vu passer des générations et des générations de soréziens.

    La convivialité et la sympathie,

    la fidélité et la constance,

    l'ouverture d'esprit et de coeur,

    le don gratuit de sa personne,

    le sens de l'accueil chaleureux

    lui sont naturels et font de lui cet être si attachant que l'on ne peut oublier.

    Sans aucun doute avez-vous reconnu celui à qui nous rendons hommage aujourd'hui : Michel Pierson.

    En effet, il a su créer et maintenir cette cellule unique, lieu d'accueil privilégié des soréziens à Sorèze.

    Son attachement à l'Ecole, aux anciens, à leur histoire et à leurs traditions n'est plus à démontrer.

    Ainsi, lorsque l'Ecole était encore ouverte, que de petits secrets lui ont été confiés !

    Depuis la fermeture de l'Ecole, il est demeuré le dépositaire de nos souvenirs et anecdotes.

    En un mot, il en est la mémoire vivante qui maintient un lien permanent entre les anciens à Sorèze.

    Ajoutons que ce défenseur fidèle de notre histoire ne manque pas de perpétuer l'Esprit Sorézien.

    Compte tenu de sa fidélité digne d'un VRAI Sorézien,

    nous tous ici présents l'accueillons au sein de notre famille en tant que Sorézien d'Honneur.

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    18/03/2017

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